Chroniques Chronique elle était une fois l’actue: Voeux de gouvernemente Taubira et l’Olympe !

Bonne année ! La santé je voues souhaite de la conserver, ou d’y rester, selon que voues soyez respectivemente une de mes soeures Héroïnes, ou George Tron. Oui gardez bienne la santé ! Surtoute quand c’est votre dur métier, gardienne de prison à la santé. Je lève ainsi mon verre à nos amies geôlières, merci de faire en sorte que George, Jean-Luc ou Claude ne puissent s’évader, escaladante un Tron, se faufilante à travers Lahaye ou à la faveur d’un portail resté Géhant. Oui, j’ai faite deux blagues de suite sur le peu d’hommes puissants qui n’ont pas bénéficié de la même impunité patriarcale systémique que tant d’autres, par exemple ministres ou candidats à l’élection présidentielle, au hasard…Mais c’est qu’on a besoin de joie, de sujets réjouissants, pour lancer des vœux enjoués, et je vous fait cet aveux : c’est dur d’en trouver. Entre les militaires chinois qui simulent des débarquements sur les plages Taïwanaises, ou les militaires russes massés aux portes de l’Europe et fraichement débarqués pour flinguer des manifestants au Kazakstan, on se demande si, informés du fait que noues avons été privées des onéreuses prouesses pyrotechniques traditionnelles qui polluent, terrorisent les chiennes et tuent des oiselles chaque jour de l’an à la tour eiffel ; poutine et xi jinping ne se seraient pas dit : qu’à cela ne tienne, on leur prépare un feu d’artillerie ! Si vous ajoutez à cette pétaradante actualité, un covid aux allures de grippes espagnoles, la généralisation du contrôle d’identité au faciès à la terrasse de chaque café façon « papiere bitte » par le bon samaritain même pas assermenté, un chef de l’Etat qui flatte nos bas instincts grégaires en distinguant les bons des mauvais citoyens ces derniers réduits à des émissaires de tous les maux, les inspirations pétainistes d’un petit homme frustré inquiet pour sa virilité, ou une tension internationale impliquant un serbe…  Je ne sais pas pour vous, mais je sens comme des relents de 20ème siècle mal digérés. Faites que Novak Djokovic ne se prenne pas la tête avec un archiduc australien…Cette année n’a que 14 jours et en actue négatives on est déjà saturées comme un service de réa. Brève, on a déjà notre dose, si j’ose m’exprimer ainsi. Oui ? Manu Macron me signale dans l’oreillette qu’en matière d’expression on peut désormaise tout se permettre…

Typhaine D 50-50 Magazine

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