Brèves Inégalité femmes/hommes dans les pays vulnérables : bilan mitigé au sommet du G7

Les leaders des pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) se sont réunis pour leur 48ème sommet, du 26 au 28 juin, à Garmisch-Partenkirchen, dans les Alpes bavaroises. Un sommet très attendu, à l’heure où l’ensemble de crises continuent à accroître les inégalités de genre, notamment au sein des pays les plus vulnérables.

Alors que la question des droits des femmes, partout dans le monde, et des inégalités de genre a fait l’objet de peu de discussions, les leaders des pays du G7 ont réitéré leur pleine conscience de  « placer l’égalité entre les femmes et les hommes au cœur de nos contributions à la santé mondiale ».

Toutefois, aucun engagement réel n’a été pris pour favoriser l’autonomisation des femmes et des filles, partout dans le monde. Conscients des difficultés que connaissent les jeunes filles pour accéder à une éducation dans les pays pauvres, en cette période de crises économiques et conflits armés, les dirigeants n’ont pas apporté de réponse concrète à la société civile présente à Garmisch-Partenkirchen. Seul un engagement pour augmenter l’aide publique au développement pour lutter contre les inégalités de genre a été annoncé, mais sans fournir un calendrier ni dresser les contours d’un objectif.

Une annonce a retenu l’attention, celle d’apporter 79 millions de dollars au Fonds d’incitation à la garde d’enfants de la Banque mondiale. Les leaders ont ainsi reconnu l’impact qu’a eu et qu’a, encore, la pandémie sur les femmes et les filles, et espèrent favoriser « l’autonomisation économique des femmes, le développement des enfants, le bien-être des familles et la croissance économique globale. ».

50-50 Magazine

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